Le temps est un champ de bataille …

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Bon 15 Août mes amis !
Union du Yin & du Yang …
S’envole le temps …

Aphorismes astrologiques :

Ne rien entreprendre d’important si la Lune en transit est conjointe, au carré ou en opposition au Saturne natal. Cela arrive tous les sept jours. Ces journées sont excellentes pour l’étude, la réflexion et la solitude.

Un bon astrologue évite de prédire l’avenir. Son rôle est d’aider à découvrir et à actualiser les potentialités profondes inscrites dans le thème de naissance. Il est cependant en son pouvoir d’indiquer les périodes plus ou moins propices qui rythment l’existence.

L’ère du Verseau substitue la compréhension à la foi, la connaissance à la superstition, la politique à la religion. Fermement convaincu de sa propre valeur, l’être du Verseau ne s’appuie guère sur les rituels, la prière ou la providence. La seule intelligence qui lui manque est l’humilité. Il en oublie que fondamentalement, il est aussi ignorant que ses prédécesseurs.

Les neptuniens en général, et les Poissons en particulier, ont la tête dans les étoiles et les pieds dans les marécages.

Le Cancer, associé à la Lune, au Fond du Ciel, au rêve et à l’enfance, est la porte des hommes. Le Capricorne, associé à Saturne, au Milieu du Ciel, à l’idéal et au vieil âge, est la porte des dieux.

L’astrologie n’est pas un rempart contre la peur. Elle permet au contraire de s’en libérer par la compréhension du fonctionnement de nos mécanismes intérieurs, et par l’acceptation du rôle qui est le notre.

Algol est l’étoile la plus maléfique du Zodiaque. Elle entretient des relations privilégiées avec la gorge. Puissante dans un thème (conjointe à un luminaire, à l’ascendant, à Mars ou à Saturne) elle ne signifie pas obligatoirement que le sujet sera un meurtrier, ou mourra pendu, étranglé ou décapité, afin d’assumer sa destinée. Qu’il évite cependant la violence coûte que coûte. Il doit percevoir la profonde signification spirituelle de cette étoile : la mort prend alors un tout autre visage.

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– Le champ de bataille : le temps Initiation à la guerre intérieure
– Source : Bernard Duchatelle

Le temps est la dimension dans laquelle nous évoluons. Notre moi, notre pensée, notre bavardage intérieur existent dans le temps. Pas n’importe quel temps, mais le temps psychologique, c’est-à-dire le passé et le futur. Le passé psychologique c’est ma mémoire, mes expériences, l’image que j’entretiens de moi, ma personnalité. Le futur psychologique ce sont mes rêves et mes espoirs, l’image de moi que je projette dans l’avenir, l’idéal à atteindre. Mon futur est soumis à mon passé, car mes souhaits se construisent à partir de mes expériences et de mes conditionnements.
Dans le cadre de la guerre intérieure, le temps est le champ de bataille. Tous les combattants, l’ennemi y compris, n’existent que dans cette dimension.

Or, si le passé est mort, pour ne plus jamais revenir, le futur n’existe pas encore. Ainsi nous, c’est-à-dire notre processus de pensée, évoluons dans le temps psychologique qui est une dimension imaginaire. Nous cheminons entre un passé disparu et un avenir qui n’existe pas encore. Un passé où nous avons appris à fuir, un futur où nous voulons être le plus en sécurité possible. En ce qui concerne l’avenir lointain, la mort et ce qui suit peut-être cet incroyable évènement, nous avons les religions ou d’autres systèmes de pensée pour nous en protéger, ou s’en préoccuper à notre place. Tout cela est irréel, imaginaire et absurde. Ce sont nos vies.

Et le présent ?
Pour les scientifiques de l’école de Newton le présent était la limite entre le passé et le futur. Pour les modernes il est devenu une dimension à part entière, un ailleurs. Les mystiques et les poètes ont appelé cet ailleurs l’éternel présent. Éternel car sans hier ni demain, sans limites, sans début, sans fin. Au-delà du temps. Est-ce un mythe, une dimension inaccessible ?

Est-ce un lieu qui n’est pas en relation avec le passé et le futur, ou qui l’est à la manière d’une immense plaine, d’un océan infini qui s’étendrait de part et d’autre de l’étroite route du temps ? L’essentiel est de savoir s’il nous est possible de vivre dans ce présent, de quitter le champ de bataille, la route du temps. L’ennemi ne tient pas à ce que nous le découvrions, lui-même n’existe que dans le temps psychologique né de la pensée, des expériences redoutées, des espoirs projetés.

Au présent la peur n’existe pas, sinon à l’état de réflexe, c’est-à-dire en tant que mécanisme de protection du corps. Et nous, existons-nous encore à l’instant présent, sans passé, sans but ? Faut-il comprendre que le présent c’est la mort ? La mort de la personnalité ?
Où est-ce la vie éternelle, l’ailleurs ?

En attendant de comprendre le présent, ou d’y accéder, et c’est à chacun de découvrir pour lui-même ce que cela signifie, cette façon que nous avons de vivre dans une dimension psychologique imaginaire joue un grand rôle dans le cadre de la guerre qui nous préoccupe. Vaincre l’ennemi c’est l’amener dans le présent, ici et maintenant. C’est ne pas le fuir, ne pas l’éloigner dans le temps. Le temps est l’espace qui s’inscrit entre ce que je veux être et ce que je suis. Ou entre ce que j’ai voulu être et ce que je suis devenu. L’ennemi, la peur, se glisse entre ces espaces. Le présent c’est ce qui est, ni plus ni moins. Pas ce que j’ai été, ni ce que je deviendrai éventuellement. Une des batailles les plus importantes se joue ici. Nous la perdons le plus souvent, parce que l’ennemi nous entraine sur le terrain du temps linéaire qui va du passé au futur, sans jamais s’arrêter au présent. Une chose est certaine, au présent la guerre n’existe pas.

Observation :
Généralisons un peu :
L’enfant (sain et heureux), vit dans le présent.
L’adolescent vit dans l’avenir.
L’adulte se tient à cheval entre l’avenir et le passé.
Le vieillard se réfugie dans le passé.
Enfant j’ai connu le présent, mais j’ai perdu la capacité de m’y immerger, excepté en de trop rares occasions.
Adolescent je vis à cent à l’heure dans le futur immédiat, demain, le week-end à venir, le prochain rencart.
Adulte mon passé et ma mémoire sont les maîtres de mes rêves et de mes espoirs, car je vois, je lis, j’interprète tout au travers du filtre encrassé de mes expériences.
Vieux, le fardeau du temps est devenu si lourd qu’il me courbe le dos.

Le conte mythologique de Pandore

http://jardinsdegaia.spaces.live.com/?_c11_BlogPart_BlogPart=blogview&_c=BlogPart&partqs=cat%3DMythologie

LE TEMPS PRESENT

Tu ne manques pas de temps, tu manques de toi.
Et cette sournoise absence engendre des trous d’heures,
Comme il y’a des trous d’air en avion.
Le temps présent est le présent que te fait le temps.
Pour le remercier de cet inestimable cadeau,
Sois pleinement présent au présent.
De plus, tu l’as constaté, ta présence dilate le temps,
Plus tu es dans l’instant, plus tu sens que l’éternité y loge.
Ainsi, accorde du temps à tes actes.
Ne disait-on pas jadis : chaque chose en son temps ?
Ou encore : une chose à la fois ?
Persiste.
Centre-toi souplement.
Pose-toi.
Tel est le sens premier de l’âsana,
la posture du yoga.
Alors l’espace s’ouvre en toi, immense.
Et tu transcendes le temps.
Te voilà toi.

François Roux

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